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| apcp5 [2019/03/16 18:09] – [2/ Les pannes intermédiaire ou ventrières :] root | apcp5 [2021/01/06 15:50] (Version actuelle) – [Le voligeage :] root |
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| <tab>- Il est important de faire ici cette parenthèses pour la compréhension de la suite de ce pas à pas ! | <tab>- Il est important de faire ici cette parenthèses pour la compréhension de la suite de ce pas à pas ! |
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| <tab>- Pour calculer le poids total d une couverture, nous prenons d'habitude toute la surface couverte + le poids des fermes, pour savoir par exemple le poids total de charge arrivant sur des poteaux ! | <tab>- Pour calculer le poids total d'une couverture, nous prenons d'habitude toute la surface couverte + le poids des fermes, pour savoir par exemple le poids total de charge arrivant sur des poteaux ! |
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| <tab>- Ici nous ne calculerons que la "surface portée libre" (à l intérieur des murs) puisque nous voulons pouvoir dimensionner les pannes et chevrons, sachant que les débords seraient neutres. | <tab>- Ici nous ne calculerons que la "surface portée libre" (à l'intérieur des murs) puisque nous voulons pouvoir dimensionner les pannes et chevrons, sachant que les débords seraient neutres. |
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| <tab>- **Nota :** Les pressions je le rappelle ici se calculent normalement en DAN/m2 (déca Newton), mais nous avons la chance que le DAN/m2 soit pratiquement égal au kg/m2 se qui nous facilite la tache ! | <tab>- **Nota :** Les pressions je le rappelle ici se calculent normalement en DAN/m² (déca Newton), mais nous avons la chance que le DAN/m² soit pratiquement égal au kg/m² se qui nous facilite la tache ! |
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| <tab>- **Exemple :** Soit une habitation de 15 x 9 mètres charpente sapin en deux pans (88,8 % pente) de couverture tuilées avec combles aménagés sur deux fermes (isolation + plafond suspendu placoplâtre) en zone moyenne de neige et vents (**fig 1**). | <tab>- **Exemple :** Soit une habitation de 15 x 9 mètres charpente sapin en deux pans (88,8 % pente) de couverture tuilées avec combles aménagés sur deux fermes (isolation + plafond suspendu placoplâtre) en zone moyenne de neige et vents (**fig 1**). |
| <tab>- Les pannes et les chevrons sont les premiers éléments en charges permanentes à considérer en terme de poids de couvertures, en effet s ils soutiennent des éléments posés sur eux, mais ils doivent se supporter eux même, car intégrés à la toiture ! | <tab>- Les pannes et les chevrons sont les premiers éléments en charges permanentes à considérer en terme de poids de couvertures, en effet s ils soutiennent des éléments posés sur eux, mais ils doivent se supporter eux même, car intégrés à la toiture ! |
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| <tab>- Pour évaluer le poids au m2 des bois passants et chevrons, nous allons calculer le cubage total de ces bois sur la surface couverte portée hors appuis et débords ! | <tab>- Pour évaluer le poids au m² des bois passants et chevrons, nous allons calculer le cubage total de ces bois sur la surface couverte portée hors appuis et débords ! |
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| <tab>- Après traçage de plan de pignon, nous trouvons 7 longueurs de pannes portées sur deux pans portés hors murs et 5,8198 m de chevrons portés hors murs sur un pan (**fig 2**). | <tab>- Après traçage de plan de pignon, nous trouvons 7 longueurs de pannes portées sur deux pans portés hors murs et 5,8198 m de chevrons portés hors murs sur un pan (**fig 2**). |
| <tab>- Après plan de pannes, nous trouvons 7 longueurs de pannes portées sur 14,4 m hors murs et après calcul théorique d'axe en axe de 50 cm, 29 longueurs de chevrons (**fig 3**) ! | <tab>- Après plan de pannes, nous trouvons 7 longueurs de pannes portées sur 14,4 m hors murs et après calcul théorique d'axe en axe de 50 cm, 29 longueurs de chevrons (**fig 3**) ! |
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| <tab>- Surface totale de toiture portée hors murs 14,4 m x (2 x 5.8198 m) = **167,2 m2** | <tab>- Surface totale de toiture portée hors murs 14,4 m x (2 x 5.8198 m) = **167,2 m²** |
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| <tab>- Sachant que ici les pannes seraient logiquement en 12/24 cm et les chevrons en 6/8 cm de sections. | <tab>- Sachant que ici les pannes seraient logiquement en 12/24 cm et les chevrons en 6/8 cm de sections. |
| <tab>- Nous pouvons déjà calculer le cubage total du bois portés hors murs pour cette toiture. | <tab>- Nous pouvons déjà calculer le cubage total du bois portés hors murs pour cette toiture. |
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| <tab>- Soit : (7 pannes x 14.4 m = 100,8 m ) x (0,22 x 0.12 cm de section) = **2,9 m3** | <tab>- Soit : (7 pannes x 14.4 m = 100,8 m ) x (0,22 x 0.12 cm de section) = **2,9 m³** |
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| <tab>- (29 chevrons x (2 x 5,8198 m rampants portés hors murs) x (0.08 x 0.06) = **1,62 m3** | <tab>- (29 chevrons x (2 x 5,8198 m rampants portés hors murs) x (0.08 x 0.06) = **1,62 m³** |
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| <tab>- Masse volumique des résineux environ 500 kg/m³ | <tab>- Masse volumique des résineux environ 500 kg/m³ |
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| <tab>- 2.9 + 1.62 = 4.52 m3 x 500kg/m3 = **2260 kg** | <tab>- 2.9 + 1.62 = 4.52 m³ x 500kg/m³ = **2260 kg** |
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| <tab>- Poids des bois portés au m² hors murs : | <tab>- Poids des bois portés au m² hors murs : |
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| <tab>- 2260 kg : surface de toiture portée hors murs 167,6 m2 = **13,48 kg/m2** | <tab>- 2260 kg : surface de toiture portée hors murs 167,6 m² = **13,48 kg/m²** |
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| <tab>- **Nota :** en général, en charpente lambda on considère une moyenne de 15 kg/m2 (résineux) et 30kg/m2 (chêne) de bois porteurs (pannes chevrons 15 % humidité), après le calcul d'exemple ci dessus, on en est proche avec même une réserve ! | <tab>- **Nota :** en général, en charpente lambda on considère une moyenne de 15 kg/m² (résineux) et 30kg/m² (chêne) de bois porteurs (pannes chevrons 15 % humidité), après le calcul d'exemple ci dessus, on en est proche avec même une réserve ! |
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| <tab>- Pour le calcul de portée de chevrons, on divise par deux on prend +/- 8 kg/m2 ce qui équivaut à peu près à enlever le poids des pannes. | <tab>- Pour le calcul de portée de chevrons, on divise par deux on prend +/- 8 kg/m² ce qui équivaut à peu près à enlever le poids des pannes. |
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| ====== 2/ poids de la couverture étanche : ====== | ====== 2/ poids de la couverture étanche : ====== |
| <tab>- Ici il est en général plus aisé de trouver déjà calculé le poids au mètre carré dans les fiches techniques de chaque matériaux (**fig 4**)! | <tab>- Ici il est en général plus aisé de trouver déjà calculé le poids au mètre carré dans les fiches techniques de chaque matériaux (**fig 4**)! |
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| <tab>- Dans l'exemple, nous prendrons des tuiles mécaniques standards + lattage + contre lattage + écran goudronné soit +/- **50 kg/m2** | <tab>- Dans l'exemple, nous prendrons des tuiles mécaniques standards + lattage + contre lattage + écran goudronné soit +/- **50 kg/m²** |
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| ====== 3/ Le plafond en combles : ====== | ====== 3/ Le plafond en combles : ====== |
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| <tab>- Quand un comble est isolé ,ou/et habité, il y à pose d'isolation et de revêtement (ex. laine de roche, plaques de plâtre, lambris, etc ...) | <tab>- Quand un comble est isolé, ou/et habité, il y à pose d'isolation et de revêtement (ex. laine de roche, plaques de plâtre, lambris, etc ...) |
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| <tab>- Idem aux matériaux étanches ils serons considérés éléments permanents, on trouvera facilement le poids au mètre carré dans des fiches techniques (**fig 4**)! | <tab>- Idem aux matériaux étanches ils serons considérés éléments permanents, on trouvera facilement le poids au mètre carré dans des fiches techniques (**fig 4**)! |
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| <tab>- Dans l'exemple, nous prenons 20 cm de laine de verre + supports métalliques + plaque de plâtre de BA13 soit +/- **14 kg/m2** | <tab>- Dans l'exemple, nous prenons 20 cm de laine de verre + supports métalliques + plaque de plâtre de BA13 soit +/- **14 kg/m²** |
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| ====== 4/ La charge ponctuelle de neige : ====== | ====== 4/ La charge ponctuelle de neige : ====== |
| <tab>- De plus en montagne par exemple, cette accumulation de neige deviens presque persistante pendant plusieurs mois, Et l'on considère alors généralement cette charge non ponctuelle mais permanente dans les calculs de constructions (**fig 5**)! | <tab>- De plus en montagne par exemple, cette accumulation de neige deviens presque persistante pendant plusieurs mois, Et l'on considère alors généralement cette charge non ponctuelle mais permanente dans les calculs de constructions (**fig 5**)! |
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| <tab>- Soit une habitation en zone B à 300 mètres d'altitude = +/- **55 kg/m2** | <tab>- Soit une habitation en zone B à 300 mètres d'altitude = +/- **55 kg/m²** |
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| ====== 5/ La charge ponctuelle par poussée du vent dominant : ====== | ====== 5/ La charge ponctuelle par poussée du vent dominant : ====== |
| <tab>- En fonction de tableaux basés sur une moyenne vents réguliers dominants les plus fort, on ajoute cette charge calculé au m² sur notre toiture ! | <tab>- En fonction de tableaux basés sur une moyenne vents réguliers dominants les plus fort, on ajoute cette charge calculé au m² sur notre toiture ! |
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| <tab>- Soit notre habitation en zone 1 au vent dominants = +/- **65 kg/m2** | <tab>- Soit notre habitation en zone 1 au vent dominants = +/- **65 kg/m²** |
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| ====== Le total du poids calculé de notre couverture portée au m2 est de : ====== | ====== Le total du poids calculé de notre couverture portée au m² est de : ====== |
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| <tab>- Charges permanentes/m2 + charges ponctuelles/m2 = poids au mètre carré à prendre en compte pour le calcul sécur des pannes et des chevrons de notre charpente ! | <tab>- Charges permanentes/m² + charges ponctuelles/m² = poids au mètre carré à prendre en compte pour le calcul sécure des pannes et des chevrons de notre charpente ! |
| <tab>- bois 13,48 kg/m2 + éléments étanches 50 kg/m2 + plafond isolé en comble 14 kg/m2 + neige ponctuelle 55 kg/m2 + vents dominants 65 kg/m2 = **197,48 kg/m2 de toiture finie** | <tab>- bois 13,48 kg/m² + éléments étanches 50 kg/m² + plafond isolé en comble 14 kg/m² + neige ponctuelle 55 kg/m² + vents dominants 65 kg/m² = **197,48 kg/m² de toiture finie** |
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| ====== 6/ Les charges ponctuelles de services : ====== | ====== 6/ Les charges ponctuelles de services : ====== |
| <tab>- Quelques fois ponctuellement, du passage humain de service doit accéder au toit (ramoneur, couvreurs, pompier, antennistes, et même un cambrioleur parfois !! ), c'est pour cela que par sécurité, on considère le poids d'un homme au mètre carré, il ne s'agit pas que quelqu'un est un accident par faiblesse des porteurs ! | <tab>- Quelques fois ponctuellement, du passage humain de service doit accéder au toit (ramoneur, couvreurs, pompier, antennistes, et même un cambrioleur parfois !! ), c'est pour cela que par sécurité, on considère le poids d'un homme au mètre carré, il ne s'agit pas que quelqu'un est un accident par faiblesse des porteurs ! |
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| <tab>- Soit le poids d'un homme au m2 = +/- **80 kg/m2**, on ne cumule pas cette donnée dans le poids total des charges ponctuelles, on prend juste en considération le service en sachant qu'il ne sollicitera qu'une toute petite surface ! | <tab>- Soit le poids d'un homme au m² = +/- **80 kg/m²**, on ne cumule pas cette donnée dans le poids total des charges ponctuelles, on prend juste en considération le service en sachant qu'il ne sollicitera qu'une toute petite surface ! |
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| <tab>- Ici un lien assez complet qui résume les principales charges de toitures ! | <tab>- Ici un lien assez complet qui résume les principales charges de toitures ! |
| <tab>- **b/** Sur le plan ou sur l'élévation des pentes, nous traçons les axes du vide de part et d'autre d'une panne intermédiaire, ce qui nous donne la mesure de = **1.442 m**. | <tab>- **b/** Sur le plan ou sur l'élévation des pentes, nous traçons les axes du vide de part et d'autre d'une panne intermédiaire, ce qui nous donne la mesure de = **1.442 m**. |
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| <tab>- **c/** Avec ces deux mesures, nous traçons et calculons la surface d'un rectangle de 4.673 m x 1.442 m = **6.72 m2**, qui sera la surface de la **bande de chargement** de notre panne. | <tab>- **c/** Avec ces deux mesures, nous traçons et calculons la surface d'un rectangle de 4.673 m x 1.442 m = **6.72 m²**, qui sera la surface de la **bande de chargement** de notre panne. |
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| <tab>- **d/** Le poids de la bande de chargement sur notre panne sera de 6.72 m2 x 197,48 kg/m2 = **1328,1 kg**. | <tab>- **d/** Le poids de la bande de chargement sur notre panne sera de 6.72 m² x 197,48 kg/m² = **1328,1 kg**. |
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| ===== 2/ Dimensionnement de la panne : ===== | ===== 2/ Dimensionnement de la panne : ===== |
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| <tab>- On ajoute une panne si ce décalage fait dépasser la portée de 1.80 m maximum entre deux . | <tab>- On ajoute une panne si ce décalage fait dépasser la portée de 1.80 m maximum entre deux . |
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| | {{:image-26-j.jpg?nolink&200 |Situations générales des pannes intermédiaires ou...}} {{:image-27-j.jpg?nolink&200 |fig 1 Série de pannes intermédiaires traditionnell...}} |
| | {{:image-28-j.jpg?nolink&200 |fig 2 Série de pannes traditionnelles anciennes ht...}} {{:image-29-j.jpg?nolink&200 |fig 3 Panne intermédiaire en lierne contre l arbal...}} |
| | {{:image-30-j.jpg?nolink&200 |fig 4 Pannes intermédiaires en noue et réciproque...}} {{:image-31-j.jpg?nolink&200 |fig 5 Échantignole métallique}} |
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| | ====== 3/ Les pannes faîtières : ====== |
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| | <tab>- Une panne faîtière comme le nom l'indique est posée au "faîtage" d'une charpente, elle constitue la réunion des deux versants de la toiture, tout en "contre-ventant" l'ensemble quand elle est posée sur une ferme et nantie de liens. |
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| | <tab>- On la trouve aussi évidemment sur pignons, et enfin en situation muraillère dans le cas des auvents .(voir schéma ci dessous) |
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| | <tab>- **Les règles à respecter sont :** |
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| | <tab>- La panne faîtière est toujours posée d'aplomb, elle reçoit deux délardements au sommet pour les chevrons des deux versants, ou un délardement dans les toitures à un pan (**Fig 1-2**). |
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| | <tab>- Le champs "bombé" se place vers l'extérieur, par contre il faut choisir les bois les plus droits de préférence pour une faîtière . |
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| | <tab>- La panne faîtière doit être enturée de la même façon que les autres pannes, mais en plus assemblée quand elle se trouve sur un poinçon par "gargouille" ou par tenon/mortaise (**fig 3**)! |
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| | <tab>- Les liens lui sont assemblés par tenons/mortaises, ou en embrèvement cloués ou vissés . |
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| | <tab>- La panne faîtière est dimensionnée comme les pannes intermédiaires même si elle porte moins de charge (pratiquement nulle si les chevrons sont assemblés ou en coupes jointives au faîtage . |
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| | <tab>- Par contre dans certain cas elle est porteuse à part entière (toiture très plate avec chevrons décalés) (**fig 4**) . |
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| | <tab>- Un double faîtage comporte deux faîtière assemblées en aplomb l'une de l'autre sur les poinçons, et son reliées par croix de Saint André destines à contreventer les fermes (**Fig 5**). |
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| | {{:image-32-j.jpg?nolink&200 |Situations générales des pannes faîtières}} {{:image-33-j.jpg?nolink&200 |fig 1 Pose d'une panne faîtière traditionnelle ....}} |
| | {{:image-34-j.jpg?nolink&200 |fig 2 Panne faîtière muraillére de auvent}} {{:image-35-j.jpg?nolink&200 |fig 3 Panne faîtière en "gargouille" sur poinçon...}} |
| | {{:image-36-j.jpg?nolink&200 |fig 4 Panne faîtière porteuse en lamellé collé}} {{:image-37-j.jpg?nolink&200 |fig 5 Double faîtage avec croix de St André}} |
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| | ====== Les sorties et entures de pannes : ====== |
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| | <tab>- Les pannes ont aussi des contraintes linéaires à prendre en comptes, à savoir que si elles ne sont pas basiquement d'un mur à l'autre dans un bâtit simple, il faut les relier entres elles et travailler sur leurs bouts apparents . |
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| | <tab>- Les liaisons de pannes se font par "entures" (voir chapitre des assemblages de charpente ), mais le plus souvent par coupe en "sifflet" dont l'axe d'assemblage se trouve toujours sur les porteurs . |
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| | <tab>- L'angle de coupe est dans une logique de rectangle de 20 cm x 30 cm, jamais à moins !! |
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| | <tab>- Les sorties de pannes peuvent aller de "pas de dépassement" noyé dans le mur jusqu'à plusieurs mètres sur consoles ou poteaux (ex. pignon avec terrasse couverte (**fig 4**)). |
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| | <tab>- Les fausses sorties, sont des morceaux de pannes destinées à recevoir seulement les débords pour des sablières ou dans le cas de fermettes, ou encore en restauration pour esthétique. (voir schéma si dessous) |
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| | **Les règles à respecter sont :** |
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| | <tab>- Les liaisons de pannes ne doivent **jamais** être posées "bout à bout" (raison déjà expliquée plus haut) ! |
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| | <tab>- Les entures ou les sifflets doivent toujours se clouer, se visser, ou se cheviller sur les supports porteurs (ex **fig 1**). |
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| | <tab>- Les fausses sorties de pannes doivent être fixées solidement contre le "porte à faux" et au moins traverser le pignon. (**fig 2**) |
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| | <tab>- Les liaisons de pannes doivent êtres axées avec les porteur et contre une échantignole, en gargouille, tenons mortaise de poinçon, scellée en pignon, ou en lierne solide (ex **fig 3**). |
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| | <tab>- Si une panne doit être décalée des autres (cheminée, fenêtre de toit, etc.), on doit la placer par croisement à d'autres pannes, soit la placer sur une échantignole à part et laisser dépasser cette panne du porteur d'au moins la valeur de sa section (ex. une panne de 10/22 cm ,le dépassement du porteur doit être de 10 cm !) |
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| | <tab>- Les fausses sorties composées de plusieurs éléments cloués en empilement sont très sensibles aux éléments et doivent être abrités de préférences ! |
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| | <tab>- Les embouts de pannes doivent être protégés des intempéries par bandeau ou zinguerie. |
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| | <tab>- Des qu'une sortie de panne excède 1/4 de sa longueur totale, on doit la soutenir en console ou poteau (**fig 4**). |
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| | <tab>- Les sorties de pannes peuvent être travaillées, décorées, chantournées, etc.. pourvus que leurs portance et leurs résistances aux intempéries ne soient pas impactées ! |
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| | <tab>- Les pannes courbes (tourelles) se taillent historiquement dans des bois choisis déjà cintrés naturellement et recalibré ! |
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| | <tab>- Toutefois, on peu les chantourner sur une face et refixer la chute sur le bombé (après recalibrage) à condition que le bois non tranché soit équivalent à l'admissible d'une panne droite. |
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| | <tab>- Quand la courbe est importante, on part généralement d'un plan polygonal auquel on ajoute des recharges pour le cintrage . |
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| | <tab>- La technique lamellée-collé peut être utilisée ! |
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| | <tab>- Les pannes peuvent être utilisées comme seul support sans chevronnage à la toiture (panneau sandwich, panneaux dérivés de surfaçage, etc .), auquel cas on doit calculer et resserrer leurs espacements . |
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| | {{:image-38-j.jpg?nolink&200 |Situation des extrémités de pannes dans une charpe...}} {{:image-39-j.jpg?nolink&200 |fig 1 Coupe à sifflet traditionnelle classique}} |
| | {{:image-40-j.jpg?nolink&200 |fig 2 Fausse sortie de pannes (ex pour fermettes)...}} {{:image-41-j.jpg?nolink&200 |fig 3 Sortie de panne sablière chantournée de auv...}} |
| | {{:image-42-j.jpg?nolink&200 |fig 4 Sortie de pannes avec consoles}} {{:image-43-j.jpg?nolink&200 |fig 5 Sorties de pannes chantournées et sculptées...}} |
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| | ====== Les contraintes et dimensionnements des chevrons, empannons et noulets ====== |
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| | ===== 1/ Le chevronnage antique : ===== |
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| | <tab>- Jadis, le chevronnage était souvent lui même le constituant de la charpente, basique construit avec de fortes perches, ou assemblé en "Charpente à chevrons portant ferme", c'est à dire que les chevrons étaient assemblés en fermes rapprochées et alignées, puis voligées et/ou lattées.(**fig 1**) |
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| | <tab>- Cette méthode est encore bien visible sur nombres de monuments historiques. |
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| | <tab>- Le procédé demandait beaucoup de bois et de travail, mais était très performant à l'image de ces travaux arrivés jusqu'à nous ! |
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| | <tab>- Le principe à été largement repris au 20 éme siècle dans les charpentes en fermettes . |
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| | ===== 2/ Le chevronnage commun : ===== |
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| | <tab>- Les chevrons communs étaient en perches jusqu'à l'arrivée du sciage mécanique performant (**fig 2**), et depuis toutes une gamme de sections permettent d'avoir le chevronnage nécessaire pour chaque charpente (ex 6/8, 8/8, 8/12, 10/10, etc ...) . |
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| | <tab>- On peut aussi chevronner plus porteur et même de mur à mur à base de solivettes (+ étrésillons) (ex 4/21, 6/15, etc .) si le besoins le précise (**fig 3-4**) . |
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| | ===== 3/ Les Noulets : ===== |
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| | <tab>- Ce sont les chevrons avec coupes à rechercher reposant sur ou contre une noue. Ils sont de même sections généralement que les chevrons classiques sur la toiture (**fig 5**). |
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| | ===== 4/ Les empannons : ===== |
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| | <tab>- Ce sont les chevrons avec coupes à rechercher reposant sur ou contre un arêtier. Ils sont de même sections généralement que les chevrons classiques sur la toiture (**fig 6**). |
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| | {{:image-44-j.jpg?nolink&200 |fig 1 "Charpente à chevrons portant ferme"}} {{:image-45-j.jpg?nolink&200 |fig 2 Chevronnage ancien en perches}} |
| | {{:image-46-j.jpg?nolink&200 |fig 3 Chevronnage moderne classique}} {{:image-47-j.jpg?nolink&200 |fig 4 Chevronnage renforcé}} |
| | {{:image-48-j.jpg?nolink&200 |fig 5 chevronnage en noue par "noulets"}} {{:image-49-j.jpg?nolink&200 |fig 6 Chevronnage d arêtier "empannons"}} |
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| | ===== Dimensionnement des chevrons : ===== |
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| | <tab>- Pour dimensionner les chevrons d'une charpente, on utilise la même méthode de calcul que pour les pannes avec une bande de chargement ! |
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| | <tab>- On doit déterminer cette bande de chargement, puis calculer la charge au mètre carré, faire le ratio pour un chevron et enfin à partir du tableau déterminer la section admissible de chevron . |
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| | **Exemple :** |
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| | <tab>- Nous reprenons notre exemple d'illustration vu au chapitre des pannes. |
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| | <tab>- **a/** Sur le plan de pannes portées libres, nous divisons les chevrons espacés d'une logique de 50 cm d'axe en axe = **57,3 cm** suffisant pour mon projet . |
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| | <tab>- **b/** La bande de chargement sera elle aussi de **57,3 cm** puisque les axes face au vide de part et d'autre du chevron sont identiques . |
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| | <tab>- **c/** La longueur portée libre entre deux point d'appuis du chevron est mesurée de **1,442 cm** (de la sablière à la panne intermédiaire de l'exemple). |
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| | <tab>- **d/** La surface de la bande charge sera donc de 0,573 m x 1,442 m = **0,826 m²** |
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| | <tab>- **e/** bois +/- 8 kg (estimation en enlevant le poids de pannes) + éléments étanches 50 kg/m² + neige ponctuelle 55 kg/m² + vents dominants 65 kg/m² = 178 kg/m² de couverture. |
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| | <tab>- **Nota :** Normalement le poids de plafond et d'isolation ne sont pas pris en compte car on ne doit pas suspendre le plafond aux chevrons traditionnels ! En effet on doit pouvoir normalement agir sur la toiture sans toucher aux sous œuvres (ex. changement de chevrons). |
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| | <tab>- **f/** Calcul de la bande de chargement 0,826 m² x 178 kg/m² = **147 kg** . |
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| | <tab>- **g/** Sur l'abaque, j'ai une correspondance de **283 kg** admissibles sur un bois de section 6 cm x 7 cm pour 1.50 mètre de portée . |
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| | <tab>- Mes chevrons étant en 6 cm x 8 cm pour une portée de 1,442 mètres, je suis largement dans le module avec en plus une sécurité de +/- **130 kg** . |
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| | <tab>- En admettant que les pannes soient espacées du maximum à 1,80 mètres d'axe en axe, d'après la correspondance c'est très acceptable mais on se rapproche de la limite . |
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| | <tab>- [[http://example.com|http://www.valleeducousin.fr/I...]] |
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| | <tab>- Dans le cas ou il faudrait rectifier, nous pouvons ajouter quelques chevrons ou changer de section en restant toujours dans une logique de 50 cm de moyenne d'axe en axe, ici commencera le calcul pour une efficacité optimum pour un coût minimum ! |
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| | {{ :image-50-j.jpg?nolink |}} |
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| | ===== Les mises en œuvres des chevrons : ===== |
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| | <tab>- Les chevrons représentent une partie à part entière de technique de taille et de pose d'une charpente, leur mise en œuvre doit être bien réalisée pour garantir la pérennité de l'ensemble d'une charpente ! |
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| | <tab>- En apprentissage, l'étude du chevronnage apporte un très vaste champs d'actions de l'art du trait et de taille de charpente . |
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| | <tab>- __Les règles à respecter sont :__ |
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| | <tab>- Les chevrons doivent être toujours en appuis sur deux points porteurs et doivent être calculés en fonction ! |
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| | <tab>- Les chevrons doivent être toujours posés avec leurs **cintres naturels "bombés"** vers l’extérieur ! |
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| | <tab>- On doit écarter les **gros nœuds ou défauts du bois** face au vide, on doit ajouter un chevron contre un chevron défectueux si nous ne pouvons pas le remplacer ! |
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| | <tab>- Nous gardons les chevrons **propre** et **biens droit** ainsi que les beaux embouts pour les rives et les sorties . |
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| | <tab>- Des grands chevrons porteurs (solivettes) doivent être **étrésillonnés** à la moitié de leurs portées et solidement maintenus aux extrémités voire même ici aussi étrésillonnés . |
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| | <tab>- Les chevrons traditionnels se clouent ou se vissent sur les pannes, on peut utiliser des équerres métalliques quand ils sont très larges (solivettes) . |
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| | <tab>- Les chevrons doivent être chevêtrés aux accidents de toiture (fenêtre de toit, cheminée, etc.) . |
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| | <tab>- Les liaisons entures de chevrons doivent être avec une coupe de niveau en repos **toujours à l’axe d’une panne** (en rive ou apparent) ou croisés aux intermédiaires cachés. Comme pour les pannes, les chevrons ne serons **jamais posés bout à bout** ! |
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| | <tab>- Le "forger" en porte à faux des chevrons ne doit pas dépasser +/- 50 cm de niveau depuis le mur . |
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| | <tab>- Les chevrons traditionnels de **doivent pas être porteurs** en sous œuvre de plafond, auquel cas on doit ajouter de "faux chevrons" pour les suspentes de plafonds et d'isolation. |
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| | <tab>- Les chevrons arrivant en coupes de niveau sur des arases doivent être de préférence sur des semelles servant de sablière . |
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| | <tab>- Les chevrons doivent toujours être en divisions régulière et posés cloués droit (alignement redressé au clouage) . |
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| | <tab>- Un bon charpentier préparera ses sorties (coupes propres et teinte de protection) de chevrons à l'atelier ou sur le chantier au sol . |
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| | <tab>- Les chevrons de noues ou d arêtiers doivent être préparés depuis l'épure par herse . |
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| | <tab>- Les espaces entre les chevrons doivent être avec une logique moyenne de 50 cm d'axe en axe ( entre 40 cm et 60 cm d'axe en axe suivant le type de couverture), ( ex. 40 cm pour de la tuile plate et 60 cm avant pose de voliges porteuses) . |
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| | <tab>- Ces divisions sur le chantier se font "d'un bord à l'autre" ce qui permet d'absorber les différences de calibrage du sciage brut . |
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| | <tab>- Quelques schémas ci dessous de détails de mise en œuvre des chevrons . |
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| | {{ :image-51-j.jpg?nolink |Situations générales des chevrons}} |
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| | ===== Les contraintes et dimensionnements des solivages et voligeages ===== |
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| | ==== Le solivage : ==== |
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| | <tab>- En général c'est un appareillage de bois juxtaposés de niveau destiné à recevoir planchers et/ou plafonds. |
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| | <tab>- Ce sont des ouvrages ici aussi du domaine de travail du charpentier . |
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| | <tab>- Les solivages se calculent en fonctions de leurs destinations domestiques finales et doivent être vérifiés ou/et repris si la fonction change vers plus de chargement ! (ex. une chambre devenant un bureau avec du personnel, ou création et pose d'un escalier futur, etc.). |
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| | <tab>- Dans ce chapitre, je ne donnerais pas d'exemples de calculs, il y a bon nombre d'abaques disponibles en ligne ! |
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| | <tab>- Ci dessous un chapitre sur les solivages se trouvant sur l'air du bois, ainsi qu'un lien d abaques assez complet sur le net ! |
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| | <tab>- [[https://www.lairdubois.fr/pas-a-pas/237-petit-traite-d-escaliers-pour-l-air-du-bois.html#1636-le-chantier-et-la-pose-des-escaliers-traditionnel|https://www.lairdubois.fr/pas-...]] |
| | <tab>- [[http://www.bois.com/interieur/parquet-plancher/choisir-parquet/abaques-solivage|http://www.bois.com/interieur/...]] |
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| | ==== 1/ Les solivages traditionnels anciens : ==== |
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| | <tab>- Ils sont bien connus de tous ! C'est que l'on nomme "plafonds à la française" à base d'un sommier portant des soliveaux entaillés très peu espacés et les poutraison (à base de poutres de sections minimum 15 x 15 cm juxtaposées entre axe tout les 1 mètre maximum ).(**fig 1-2**) . |
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| | ==== 2/ Les solivages porteurs traditionnel contemporains : ==== |
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| | <tab>- Ils sont à base de solives calibrées de façon standardisées donnant un large éventail de sections pour confectionner des solivages performants et calculés en fonction des besoins .(**fig 3**) |
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| | ==== 3/ Les solivages "légers" non porteurs : ==== |
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| | <tab>- Ce sont tous les solivages destinés à supporter un plafond ou un plancher de propreté, souvent posés de ferme à ferme pour les combles perdus . |
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| | ==== 4/ Les solivages composites : ==== |
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| | <tab>- Ce sont les solivages composés de bois composites (lamellé collés, poutres reconstituées, etc .) |
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| | <tab>- Ces procédés apportent une qualité optimum de portance et de durabilité .(**fig 5-6**) . |
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| | **Quelques règles :** |
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| | <tab>- Les solivages contemporains se posent dans une logique d'axe en axe de maximum 50 cm, et doivent être étrésillonnés chaque fois (non apparent) même composites ! |
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| | <tab>- Quand le solivage est apparent, on doit choisir des bois sec et de qualités supérieur ! |
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| | <tab>- La partie bombé de cintre naturel des solives neuves doit toujours être positionnée coté plancher, les plus bombés au centre des pièces à planchéier ! |
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| | <tab>- Ne jamais retourner une solive flué en réemplois ! |
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| | {{:image-52-j.jpg?nolink&200 |fig 1 Solivage traditionnel ancien "plafond à la f...}} {{:image-53-j.jpg?nolink&200 |fig 2 Solivage traditionnel ancien en poutraison...}} |
| | {{:image-54-j.jpg?nolink&200 |Solivage porteur traditionnel contemporain}} {{:image-55-j.jpg?nolink&200 |fig 4 Solivage non porteur pour plafond suspendu (...) }} |
| | {{:image-56-j.jpg?nolink&200 |fig 5 Solivage en éléments composites avec étrésil...}} {{:image-57-j.jpg?nolink&200 |fig 5 bis Solivage en éléments composites avec étr...}} |
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| | ===== Le voligeage : ===== |
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| | <tab>- **Une volige** à l'origine est une planchette de bois d'épaisseur faible (moins de 22mm) large d'environ +/- 10 cm posée jointive clouée sur les chevrons et destinée à recevoir l'élément étanche de couverture quand un lattage n'est pas requis (**fig 1**) ! |
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| | <tab>- Le voligeage représente l'action de planchéier un toit sur les chevrons avant de poser l'élément étanche . |
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| | <tab>- Le voligeage est normalement exécuté par les couvreurs avec la pose des ardoises, tavaillons, lauzes, etc (**fig 3**), mais les charpentiers posent assez souvent eux même le voligeage, surtout depuis l'arrivée du lambris industriel et des panneaux particules servant à faire de la finition en cas de charpente apparente (auvent, kiosque, préau, etc...(**fig 4**)) ou pour préparer la toiture au zingueur par exemple (**fig 5-6**) . |
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| | <tab>- Les essences traditionnelles utilisées sont généralement du bois résineux ou feuillus tendres (peuplier, tilleul, aulne, bouleau), qui peuvent plier dans des charpente courbes (**fig 2**). |
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| | <tab>- Le voligeage est **toujours posé sur les chevrons**, et n'est pas à confondre avec le lambrissage celui ci arrivant **sous les chevrons** ! |
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| | <tab>- **Quelques règles :** |
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| | <tab>- Les voliges traditionnelles se clouent, le voligeage contemporain par panneaux vissés ! |
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| | <tab>- Pour le voligeage d'agrément il est conseillé de teinter ou peindre au sol dans le confort qu'offrent des tréteaux plutôt que d avoir à jouer les équilibristes sur échelles ou échafaudages et de plus un gain de temps non négligeable ! |
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| | <tab>- Dans le cas d'éléments de voligeages en rainures languettes, les rainures **doivent toujours** être supérieur à la languette pour éviter la stagnation liquide et d'humidité . |
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| | {{:image-58-j.jpg?nolink&200 |fig 1 Voliges traditionnelles}} {{:image-59-j.jpg?nolink&200 |fig 2 Voliges cintrées en force sur tourelle}} |
| | {{:image-60-j.jpg?nolink&200 |fig 3 Pose d ardoises sur de la volige traditionne...}} {{:image-62-j.jpg?nolink&200 |fig 4 Voliges de d ornementation}} |
| | {{:image-63-j.jpg?nolink&200 |fig 5 Voligeage en panneaux}} {{:image-64-j.jpg?nolink&200 |fig 6 voligeage traditionnel pour couverture en zing...}} |
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| | <tab>- Voila un long chapitre important, il est temps de poser la question si c'est assez clair et compréhensible pour m'aider à continuer ce pas à pas dans ce sens, merci ! |
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| | [[etude_de_charpente|Notions de base de charpente pour L'Air du Bois]] |
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| | [[start|start]] |
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| | --- //[[jackymichaud3@orange.fr|Michaud Jacky]] 2019/03/16 17:22// |
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